La citation qui me caractérise le mieux
"Vous appartenez à cette famille magnifique et lamentable des nerveux qui est le sel de la terre. Tout ce que nous connaissons de grand nous vient des nerveux. Ce sont eux et non pas d’autres qui ont fondé les religions et composé les chefs-d’œuvre. Jamais le monde ne saura tout ce qu’il leur doit et surtout ce qu’eux ont souffert pour le lui donner."
Marcel Proust, A la recherche du temps perdu
L'équation du bonheur
Récemment, j'ai répondu à la question posée par Marie-Josée Gagnon, Présidente Fondatrice de la maison de communications CASACOM installée à Montréal et Toronto.
A sa question "Quelle est l'équation de votre bonheur ?", voici ce que je réponds.
Passion + Courage + Envie
Voilà l’équation du bonheur selon moi… bonheur personnel, mais également bonheur professionnel…
La passion, c’est ce qui anime chacun d’entre nous, et peut être encore plus les communicants que nous sommes, car être passionné est nécessaire pour exercer cette profession exigeante mais passionnante, et enrichissante… pour peu qu’on ne cesse jamais d’apprendre.
Le courage… il en faut bien du courage dans la vie… c’est un besoin car le courage nous permet de nous dépasser sans cesse, d’aller toujours plus loin, de lutter contre l’abandon face à la difficulté, de repousser les retranchements dans lesquels nous pouvons parfois être tentés de tomber…
L’envie… sans envie, peu de choses sont possibles… l’envie de découvrir, l’envie d’aimer (d’amour ou d’amitié), l’envie de partager, l’envie de se lever chaque matin pour aller travailler, l’envie de vivre intensément notre vie… l’envie de faire des projets…
La passion, le courage et l’envie, je pense qu’on peut retrouver cela à chaque instant de la vie quotidienne… et la vie quotidienne, c’est aussi bien aller travailler que faire son épicerie, sortir au restaurant ou aller écouter un film au cinéma… la vie quotidienne, elle se vit avec ses collègues, avec ses amis, avec sa famille, avec la personne qui partage notre vie… et le bonheur, au fond, c’est peut être simplement de vivre la vie qu’on a envie de vivre, faire en sorte de construire sa vie comme on l’entend… le bonheur, c’est vivre… intensément, passionnément… personnellement et professionnellement…
En tant que communicant français, futur québécois d’adoption dès Juillet suite à l’obtention d’un permis de travail temporaire dans le cadre du PVT, le bonheur, ça va être de commencer ma carrière de communicateur à Montréal… car québécois de coeur je le suis déjà…
Discours de remise de diplômes de fin de premier cycle
Je publie ci dessous le discours que j'avais écris et prononcé à ma remise de diplômes de premier cycle à l'ESP.
Chers membres de la direction et de l’administration de l’école
Chère Charlotte, Cher Jean Philippe,
Chers professeurs, parents, diplômés
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Chers amis,
Quel plaisir de nous voir tous réunis ce soir pour clore notre troisième année à l’ESP et par là même notre premier cycle universitaire en recevant des mains de Charlotte et Jean Philippe nos diplômes.
12 d’entre nous continuent d’arpenter quotidiennement les couloirs du 9 rue Leo Delibes et il ne se passe pas une semaine sans que nous ne fassions allusion à notre 3ème année. Nostalgie quand tu nous tiens…
L’ESP, c’est une famille. Et comme dans toute famille, le quotidien est fait de rires, de pleurs, de joies, de peines, de déceptions, d’enthousiasme, de frustration, d’euphorie. Autant de sentiments qui ne sont autre que les sentiments de la vie.
Je suis entré en communication comme on entre en religion. En ayant en moi cette foi en une profession souvent critiquée. J’ai toujours aimé les sentiers non battus ou mal considérés, les sentiers sur lesquels on aime s’aventurer pour se prouver à soi-même que l’on peut aller au-delà des conventions, au-delà des qu’en dira-t-on, au-delà des préjugés. Le vendredi 27 Juillet 2007, alors incapable de voir mon avenir - je ne faisais que l’attendre - deux personnes, une femme et un homme m’ouvrent le chemin de la communication et du marketing lors d’en entretien décisif. Ces 2 personnes ne sont autres que Charlotte et Jean Philippe. Merci à vous 2 d’avoir cru en moi.
Pour JOHN STEINBACK « Le changement arrive comme le petit vent qui agite les rideaux à l’aube et le parfum furtif des fleurs sauvages que l’herbe chevauche. » Concernant ce matin du 31 Juillet 2007, quand Charlotte m’a téléphoné pour me dire que j’étais admis à l’ESP, ce jour a été, non pas un petit vent, mais une véritable tornade, car ce jour a changé le cours de ma vie. Ce soir, alors que je me tiens debout devant vous, je suis capable d’affirmer avoir trouvé ma place dans ce monde de la communication, ce sentier mal considéré. Ma place, je l’ai trouvé dans la communication interne. En voilà un bien beau défi à relever, celui de créer un climat de travail propice à l’épanouissement de l’homme au sein de son environnement professionnel grâce à la bonne circulation des informations.
Ma carrière commencera au point zéro de ce défi et ne s’achèvera qu’une fois ce défi totalement relevé. Mais bien au-delà du monde professionnel, j’ai trouvé ma place au sein du monde.
Il y a quelques semaines, une amie me rappelait la plus grande importance de la vie personnelle sur la vie professionnelle. Ce soir, alors que je revois certains de mes amis pour la première fois depuis Juin, je réalise à quel point cette amie a raison. La route que l’on emprunte est imprévisible. Parfois elle est droite et parfois semée d’embuches. Mais si on a de la chance, on trouve des gens pour faire le voyage avec vous. Je veux vous dire tous mes voeux de réussite professionnelle, mais aussi et peut être surtout mes voeux de réussite personnelle. Je vous souhaite de trouver l’amour si ce n’est déjà fait et je vous souhaite de conserver l’amitié que vous pouvez lier avec les personnes que vous jugez bon d’avoir dans votre vie.
Pour ma part c’est chose faite. Mélanie, Jennifer, Sophia, Ophélia, Alice, Sandra, Laure, les Yvette et les Jeannot, si je suis ce soir devant vous tous, c’est en partie grâce à ces amis, à leur amitié, leur confiance en moi, l’acceptation de ma rigueur professionnelle. Je veux ce soir vous dire merci d’être entré dans ma vie.
Je me retourne et je me revois ce jour de rentrée en première année, le lundi 8 octobre 2007, encore peu sur de moi, n’osant parler à personne. Cela a vite changé, aujourd’hui je fais presque partie des meubles à l’ESP… comme le dit Sylvain, je suis le premier élève à franchir la porte d’entrée le matin, en ayant mes petits rituels, mes petites habitudes en ce lieu que je ne saurai décrire autrement qu’une maison pour moi. Je n’oublie pas d’où je viens, et quel que soit mon futur, je saurai me souvenir de celles et ceux qui m’ont accompagné dans mon passé et de toutes les personnes qui m’accompagnent vers ce futur.
Dans Le Rouge et Le Noir Stendhal indique que « La vocation, c'est avoir pour métier sa passion ». La passion, c'est ce qui anime chacun de nous, c'est ce qui nous encourage à avancer chaque jour sur ce chemin qu’est la vie. La passion va bien au-delà du monde professionnel quand nous travaillons dans la communication. C’est la vie quotidienne, celle dans laquelle nous évoluons en tant que professionnels de la communication et du marketing, mais également en tant que personne consommatrice. Sans cette passion, sorte de feu sacré, nous ne saurions prendre plaisir à vivre dans notre société et nous ne saurions pas nous dépasser à exercer ce métier de communicant qui, par essence, est lié à la vie quotidienne dans notre société.
Aujourd’hui, alors que nous venons d’entrer dans la seconde décennie de notre siècle, les gens ne se parlent plus, ne s’écoutent plus, n’échangent plus…ou si peu… ils ne le font plus naturellement. C’est là notre mission, à nous, communicants du 21ème siècle, de recréer cette communication formelle, informelle, promotionnelle, marketing, sociale, virtuelle, média, hors média, virale, communautaire…
Je me souviens de ce qui m'a donné envie de devenir communicant. A l'âge de 18 ans, j'ai découvert dans une boutique de design un livre intitulé Vous pouvez être ce que vous voulez être, écrit par Paul Arden, illustre directeur de la création chez Saatchi et Saatchi. En 3 années d'études, j'aurai lu ce livre plus de 100 fois, livre qui est devenu une véritable bible pour évoluer en tant que jeune communicant. Je me suis imprégné de ce livre, j’en ai tiré et j’en tire encore des leçons de vie. Oh, certes, j’ai encore du chemin à parcourir… j’ai encore bien des choses à améliorer, nul n’est parfait, tout est perfectible… le perfectionnisme qui me caractérise, parfois poussé à son paroxysme, n’aura de cesse de me donner l’envie de me dépasser, d’aller plus loin que mes limites … je connais et j’accepte le risque du perfectionnisme… ainsi sois je. Ces moments de doute, ces déceptions, ces peines, c’est ce qui nous fait grandir, aussi, ce qui nous a permis d’avancer, ce qui nous permet de progresser, non seulement professionnellement, mais aussi humainement, par et pour nous même.
Shakespeare a écrit « ce qu’on ne peut éviter, il faut l’embrasser ». Alors puisque nous ne pouvons pas éviter ce soir de conclure une époque, celle de notre vie commune à l’ESP, nous allons avancer ensemble, car c’est là le propre de l’être humain, avancer vers le futur. Le futur, dans le monde de la communication, nous serons amené à le penser, à le développer, à le pérenniser. Je voudrais ce soir vous dire combien je suis fier d’appartenir à cette génération de communicant naissant que nous sommes. Je suis fier de pouvoir dire que je suis diplômé de l’ESP, et je fais le rêve de vous retrouver un jour prochain dans le monde professionnel, et partager avec vous quelques jours, quelques semaines, peut-être quelques mois, qui sait quelques années, de nos vies en entreprise. Nous pourrons alors évoquer les compétitions, les partiels au sixième étage de la tour B de la maison des examens d’Arcueil, la cafétéria, Sylvain, notre papa à tous, les jokers, le bureau de Charlotte toujours ouvert pour nous écouter et nous conseiller… on ne peut éviter ce soir d’avoir cette année derrière nous, alors embrassons là et avançons, progressons. Nous avons tous un parcours différent, nous nous destinons tous à des métiers différents, le monde de la communication est tellement vaste. Nous exerçons, ou nous exercerons des métiers jamais identiques, souvent complémentaires, toujours passionnant– c’est cela la diversité de la communication et du marketing- mais nous pouvons nous venter, ici, ensemble, dès ce soir et pour le reste de notre vie, d’un héritage commun : le Bachelor of advertising de l’ESP. C’est un lien qui nous uni désormais, et personne ne pourrait prétendre briser ce lien. A nous désormais de savoir ce que nous voulons faire de ce lien au sein du monde tumultueux de la communication. A nous de perpétuer ce lien unissant, de le conserver, de le préserver, de faire en sorte de nous retrouver, sinon demain, pourquoi pas dans quelques mois ou quelques années, pour travailler ensemble, faire un bout de chemin ensemble, en tant que collègues, ou amis…
D'après Paul Arden il faut « savoir où vous voulez aller, qui vous voulez devenir, c'est votre meilleur atout. Sans but, il est difficile de marquer des points. ». Je vous souhaite de savoir qui vous voulez être. Je vous souhaite d'être un communicant heureux. Je vous souhaite une vie professionnelle épanouie et une vie personnelle emplie d’amour et de joyeux événements. C'est un métier magique que celui de communicant, car nul besoin de survivre pour exercer ce métier, il suffit de vivre, avec passion.
Vivre quotidiennement à l’ESP, me lever chaque matin et venir dans cette seconde maison, cette seconde famille, m’a sauvé. Sans l’ESP et les personnes qui font de cette école ce qu’elle est au quotidien, c'est-à-dire vous toutes et vous tous, je ne saurais être ce jeune homme qui pense comme Henri James qu’il ne faut « pas craindre la vie car elle vaut la peine d’être vécue et c’est cet espoir qui la crée. »
George Bernard Shaw se plaisait à dire : « Il y a deux tragédies dans la vie: celle de ne pas réaliser ses rêves et celle de réaliser ces rêves.». Alors vivons nos rêves, car la vie ne vaut pas la peine d’être vécu si on le la vit pas comme telle.
« Il y a une marée dans les affaires des hommes, prise dans son flux elle porte au succès. Mais si l’on manque sa chance, le grand voyage de la vie s’échoue misérablement sur le sable. Or aujourd’hui nous sommes à marée haute. Prenons le flot tant qu’il est favorable ou tout ce que l’on a risqué sera perdu» écrivait William Shakespeare. Cette citation signifie à mon sens que la vie est courte, alors il faut en profiter et saisir toutes les occasions qui nous sont données, tant professionnellement que personnellement, en osant prendre des risques.
Pour quitter cette tribune et ce premier cycle universitaire, je veux dire mon immense respect pour cette école, mon admiration à toutes les personnes qui travaillent dans cette école pour faire de nous des professionnels, ma sincère amitié à vous toutes et à vous tous et ma profonde humilité à penser que notre vie commence ce soir, que la construction du futur monde de la communication a commencé et que nous allons fortement y contribuer dans les semaines, les mois, les années qui viennent. Je fais enfin le voeu que les prochaines générations de communicants soient aussi curieuses et enthousiastes que nous à l’idée de travailler pour un monde passionnant, la communication. Le bonheur est la base de notre vie quotidienne, qui englobe le travail. Dans cette perspective de quotidien, je ne peux vous dire qu’une chose : Soyez heureux.
Moleskine... ou l'art d'écrire encore au stylo plume...
Je crois que je dois avoir plus de 20 carnets Moleskine chez moi... des petits, des grands, des remplis, des presques vides...
Il y a quelques jours, j'ai fait l'acquisition d'un carnet Moleskine de la collection Passion... c'est une collection qui propose des carnets permettant de se concentrer sur une passion... la lecture, le cinéma, la cuisine, le vin... mais celui qui m'intéresse aujourd'hui, puisque je m'apprète à m'envoler, c'est le carnet Moleskine passions "Travel Journal"...
Ce carnet ressemble à ça :
C'est un carnet qui contient 5 rubriques identifiées :
- Whish List
- Planning
- Weekends
- Short Trips
- Long Trips
Ce carnet va me permettre à partir de maintenant de compiler les informations sur mes voyages, que j'espère nombreux durant les prochaines années...
Les deux premières rubriques que je vais remplir vont être Whish List & Short Trips...
Whish List, c'est une rubriques pour inscrire les cadeaux et souvenirs à ramener à une personne en particulier.
Short Trips, je vais considérer que ce sont les voyages qui durent moins de deux semaines. C'est le cas pour mon premier séjour de 2012 à Montréal, au mois d'Avril.
Vous pensez peut être qu'un cahier, à l'heure de l'ordinateur et de la tablette, c'est has been... mais je crois que, à l'ère du tout numérique, on fait bien parfois de retourner aux fondamentaux et de reprendre un stylo et un cahier, ne serait ce que pour éprouver une nouvelle fois le plaisir de former des lettres à la main... rien de tel que d'être en voyage, assis à une terrasse de café, au soleil, et regarder les passants déambuler dans les rues tout en couchant sur papier ses impressions... et puis écrire, cela implique également parfois raturer, barrer... ou alors réfléchir avant d'écrire... tandis que sur un ordinateur, la touche "back" est bien trop facile à utiliser... c'est plus facile d'écrire sur une page word que sur un cahier... ce n'est pas le même effort...
Ce "Travel Journal" de Moleskine vient aisémentet symboliquement rejoindre le sac Flam que j'ai acquis et viens parfaire ma panoplie du jeune voyageur...
Futur voyageur...
... j'ai fais l'acquisition d'un sac Leon Flam...
Léon Flam, c'est une marque française qui existe depuis 1924... une belle marque que j'ai découverte récemment... j'ai été tout de suite séduit par le sac 48h.... Léon Flam fabrique des sacs inspirés des aviateurs de l'aventure Aéropostale, tel Saint Exupery par exemple ("s'il te plaît, dessines moi un mouton").
J'ai acquis ce sac 48h en vue de mon voyage, pourrions nous le qualifier de presque initiatique, à Montréal, en Avril prochain pour un séjour de prospection, puis en Juillet, pour le grand saut, le début de ma vie professionnelle...
Fabriqué en Toile et Cuir de très bonne qualité, ce sac est réputé infatigable... on verra ça une fois qu'il aura fait plusieurs voyages en avion... parmi lesquels : Paris-Montréal, Montréal-Paris, (re)Paris-(re)Montréal, Montréal-NYC, NYC-Montréal, Montréal-Vancouver, Vancouver-Montréal, Montréal-Toronto, Toronto-Montréal... entre autres...
A quoi ressemble ce sac ? Voyez plutôt
Un grand sac dans lequel je peux transporter tout ce dont j'ai besoin pour un voyage... laptop pour rester connecté, foulard pour se protéger le cou, lunettes de vue, lunettes de soleil, l'indispensable passeport, un mug thermos et quelques objets plus personnels mais néanmoins indispensables à un voyage...
J'écris sur ce sac car je pense que ce sac va avoir une histoire... je n'ai pas acheté ce sac uniquement pour dire "bref, j'ai un nouveau sac". Non. J'ai acheté ce sac parce que je veux construire ce voyage initiatique... je veux écrire l'histoire de ce voyage, de ce nouveau chapître de ma vie... et je pense que ce sac sera un bon premier compagnon pour entreprendre ce chemin... un objet à la fois utile, mais également rassurant, qui protègera des affaires importantes... bref, ce sac va être storytellé.
Storyteller ce sac, cela va consister à écrire l'histoire avec lui, composer le nouveau chapître en lui donnant de l'importance...
"Compagnon de toutes les situations" précise la maison Léon Flam... c'est ce que nous allons voir...
Oui, la communication interne utilise les réseaux sociaux
Préambule à l'article de ce blog 
Cet article a été publié pour la première fois sur le site internet marketing-professionnel.fr sous le titre
"Les réseaux sociaux d'entreprise, nouvel eldorado de la communication interne ?"
D'une façon plus générale, cet article fait maintenant partie d'un Live Blanc publié conjointement par l'Ecole Supérieure de Publicité et par le site professionnel marketing-professionnel.fr . Ce livre blanc s'intitule "Se passer des réseaux sociaux"
Je publie aujourd'hui cet article sur mon blog, un article légèrement retravaillé par rapport à la version publié dans le livre blanc et sur le site internet, pour y adjoindre un paragraphe sur les limites induites par l'utilisation de ces réseaux Sociaux d'Entreprise.
Un énorme bon en avant pour la com interne
Adieu le journal interne, la boite à idées, le panneau d’affichage ! L’intranet a révolutionné la communication interne des entreprises. L’apparition des réseaux sociaux d’entreprise est une aubaine dans le quotidien du responsable de la communication interne pour informer les collaborateurs. Pas facile de faire accepter l’utilisation de ce nouvel outil qui doit être le pivot du plan de communication annuel.
"Nous sommes à l’ère de la «collaboraction» ! "
Cela signifie qu’aujourd’hui rien ne se fait sans que le collaborateur soit partie prenante. Ce sont les Réseaux sociaux d’Entreprises, des intranets « nouvelles générations » qui permettent cette « collaboraction ». Mais alors que nombre de collaborateurs n’ont pas ce réflexe de lire les notes internes et alors que beaucoup de salariés consultent et enrichissent leur Facebook durant les heures de travail, comment intégrer et faire accepter l’utilisation de ce nouvel outil qui s’inscrit clairement dans une stratégie globale de médiation et d’information quotidienne, coeur de métier du Responsable de la Communication interne ? Quels sont ces réseaux sociaux d’entreprise ? Qui les met en place ? Et comment ? Est-ce vraiment utile ?
Un Réseau Social d'Entreprise, kezako ?
Le Réseau social d’Entreprise n’est pas un Facebook interne ! Sur un Réseau social d’Entreprise, hors de question de raconter son week-end ou même le dernier film que l’on a vu. Réseau social, oui, discussion personnelle, non. Si Facebook permet une expression totalement libre et sans (quasiment) aucun tabou, sur un réseau social d’entreprise, il y a des règles à respecter et une véritable charte éditoriale définie au moment même de la création du réseau social d’entreprise, charte qui va bien sûr évoluer au fil de la vie de ce réseau. Néanmoins, il y a cette nécessité de rendre attractif et agréable à lire le réseau social d’entreprise, sans quoi il est certain qu’aucun salarié ne voudra y passer, ne serait-ce qu’un instant… et même si le réseau social est installé en page d’accueil du navigateur web ! Pour faire venir le collaborateur sur le réseau social d’entreprise, il faut que les applications disponibles sur ce réseau lui soient utiles, qu’il ne puisse pas trouver ces ressources autre part que sur ce réseau, ce qui l’oblige à se rendre sur cet intranet nouvelle génération quand il a besoin de telles ressources.
Les 4 piliers absolus
Information, cohésion, médiation et participation sont les quatre piliers d’un réseau social d’entreprise. Toutes les informations et les applications disponibles sur ce réseau social doivent répondre à ces objectifs. De plus, les applications et ressources disponibles sur le réseau social d’entreprise doivent être utiles pour le collaborateur, mais surtout nécessaires et indispensables. Le collaborateur ne doit les trouver nulle part ailleurs que sur le réseau social d’entreprise.
"L’information, c’est la base de la communication interne."
Les collaborateurs d’une entreprise veulent tout savoir tout de suite sur ce qui se passe au sein de l’entreprise. Une note interne ? Il faut la rédiger, l’imprimer puis la distribuer. Le panneau d’affichage ? Encore faut-il passer devant et s’arrêter pour lire les papiers affichés. Un mail d’information ? On en reçoit tellement chaque jour et déjà qu’on n’a pas toujours le temps de lire les plus essentiels, ceux des clients. Alors ceux qui viennent de la «Com interne»… encore moins ! Le réseau social d’entreprise peut être un bon outil pour remplir cet objectif : diffuser une information de façon rapide, claire et à tout le monde en même temps. De la sorte, les collaborateurs peuvent recevoir l’information directement sur leur ordinateur. Bien sûr, cela est conditionné par le fait que le Réseau social d’Entreprise soit en permanence ouvert sur une page internet.
La cohésion est tout aussi importante que l’information. Le réseau social d’entreprise peut être un bon outil de cohésion, car il y a sur la plupart des plates-formes la possibilité de créer des communautés, sortes de départements virtuels, où les collaborateurs vont pouvoir se retrouver et ainsi créer une zone de collaboration virtuelle, avec par exemple bibliothèque de ressources partagées, dans le cadre d’un projet X ou d’un forum Y. Autre fait intéressant, nous observons bien souvent que les communautés virtuelles qui se créent sur un réseau social d’entreprises, sont bien différentes en termes de productivité. Elles sont plus efficaces, les choses vont plus vite, on avance plus facilement, du fait notamment de la dématérialisation de la présence physique.
En terme de médiation, c’est là que le bât blesse. La médiation, essentielle en communication interne, a encore du mal à se faire via un réseau virtuel.
En termes de participation, le réseau social d’entreprise remporte bien sûr la Palme d’or ! En effet, quoi de mieux qu’un outil web 2.0 pour inciter à la collaboration et à la participation ? Le propre du réseau social d’entreprise, comparé à un intranet classique, c’est cette capacité que les salariés ont de contribuer à son développement, de nourrir les sujets, de poster des avis, des questions, de télécharger des documents pour les rendre visibles aux autres collaborateurs.
Quoi mettre sur un Réseau Social d'entreprise ?
Le plus de choses possibles et «virtualisables», c’est-à-dire des ressources qui étaient auparavant en version papier et qui peuvent être aujourd’hui en version numérique ! Il faut toujours chercher à inciter les collaborateurs à se rendre sur le réseau social d’entreprise de façon régulière, avec pour objectif la quotidienneté de la consultation.
"Ayons toujours à l’esprit que l’objectif est d’amener le collaborateur à lire régulièrement les informations diffusées."
Alors plus on trouve sur le réseau social d’entreprise les ressources qu’il utilise quotidiennement et qui sont rendues disponibles uniquement sur le réseau social, plus le collaborateur prendra l’habitude de venir sur le réseau social et ainsi il tombera, nécessairement, sur les informations. Surtout sur celles qu’il ne venait pas chercher à l’origine. Il y a des ressources qu’une entreprise doit nécessairement avoir, qui doivent être mises à jour et peuvent être consultées de n’importe quel poste informatique. C’est ainsi que les plannings des salles de réunion sont dorénavant sur les réseaux sociaux d’entreprises, de même que les formulaires RH, le programme de réservation des vacances et RTT ou encore la boite à idées, qui peut maintenant être un forum public, façon Agora en Grèce Antique, ou un formulaire mail anonyme. Le plus important n’est pas de lister toutes les ressources qu’un réseau social d’entreprise doit contenir, car il y a autant de réponses que d’entreprises et de responsables de la communication interne. Le tout est de bien choisir ces ressources, en fonction de la vie quotidienne de l’entreprise, en fonction de ce que les différents niveaux hiérarchiques dans l’entreprise disent avoir besoin et surtout faire ces choix en ayant en tête les deux objectifs premiers : faire venir les collaborateurs sur le réseau social et leur rendre la vie quotidienne sur leur lieu de travail plus facile et plus agréable.
Un Réseau Social d'Entreprise, utile pour qui ?
Un responsable de la communication interne, grand défendeur de la cause du bien fondé d'un Réseau Social d'Entreprise, va dire «tout le monde» ! Dans les faits, ce n’est pas le cas. Néanmoins, le réseau social interne peut avoir une utilité pour tous les collaborateurs, surtout quand on peut y consulter des ressources que l’on ne peut pas trouver ailleurs au sein de l’entreprise.
Partons d'une utilisé macro-management pour aller vers le micro-management
Utilité pour la direction de l’entreprise : Le réseau social étant par nature collaboratif et moins figé qu’un intranet «classique», la direction peut ainsi optimiser la communication descendante entre elle et ses collaborateurs. Auparavant, quand la direction voulait publier quelque chose sur un intranet, c’était le responsable de la communication interne qui s’en chargeait, car il fallait mettre en page, entrer le texte, mettre les balises HTML… Aujourd’hui, publier un message sur un réseau social d’entreprise est aussi facile que d’envoyer un mail. La direction peut ainsi directement publier ses messages sans passer par l’intermédiaire du responsable de la communication interne, ce qui crée une proximité entre la direction et les collaborateurs, sans relais d’information, sans médiateur.
Utilité pour le management : Quoi de mieux qu’un outil web 2.0, et bientôt web 3.0, pour motiver et manager la génération Y ? Le réseau social d’entreprise va avoir cette grande utilité de permettre à cette génération de s’intéresser à la vie de son entreprise, de communiquer efficacement avec son manager et vice versa, le manager peut ainsi mieux travailler avec cette génération qu’il ne sait pas toujours appréhender.
Utilité pour le collaborateur : L’information est ainsi disponible sur un site qui ressemble à un réseau social, et non à un intranet classique fade et sans vie. De plus, le collaborateur peut s’exprimer en postant des avis, des questions, mais aussi lancer des discussions sur les forums, partager ses documents
Comment on fait quand on est responsable de la com interne et qu'on veut mettre en place cet outil qui va révolutionner notre quotidien ?
Pas facile ! Les prestataires qui proposent des solutions de réseau social d’entreprise sont aujourd’hui nombreux. Citons pour exemple Yoolink Pro® Bluekiwi® ou encore Jive®. Si le choix de la plateforme peut être rapide, la mise en place sur le réseau informatique de l’entreprise est plus longue. Il faudra compter le temps de l’audit, puis les réunions de concertation avec la DSI, les Services généraux, les RH. Enfin il faudra compter le temps de l’installation à proprement parler de l’interface, puis la formation du service communication interne au Back Office et aux techniques de modération d’un réseau social d’entreprise. Il est important pour le responsable de la communication interne d’inscrire le projet de création d’un réseau social d’entreprise dans un plan de communication annuel et dans la durée. Car du temps et de l’argent sont nécessaires pour mettre en place un tel intranet «new-generation». Il apparaît également comme nécessaire, avant la mise en place d’un plan de communication sur le réseau social d’entreprise, de prévoir une campagne de lancement interne de cet outil. Il faut expliquer le fonctionnement, poser clairement les règles, former les managers, la direction, inscrire le mode d’emploi dans le livret d’accueil, créer des profils pour chaque salarié, générer des mots de passe. La mise en place d’un réseau social d’entreprise est une belle aventure communicationnelle, car c’est un très bon outil de management et d’information. De plus, cette aventure ne peut se faire qu’en équipe. C’est là aussi, dès le début d’un projet Réseau social d’entreprise, un acte collaboratif, participatif. C’est adopter une attitude web 2.0 dès la construction du projet !En somme, la mise en place d’un réseau social d’entreprise est un acte collaboratif et participatif doublé d’une belle aventure communicationnelle et d’équipe, car c’est un très bon outil de management et d’information.
Bon, mais il y a quand même des limites non ?
Les limites d'un RSE, c'est le côté humain. La communication interne repose sur l'humain, le partage, la conversation, le dialogue, formel ou informel. Avec un RSE, il y a moins de distributions de notes internes de "mano à mano", plus d'affichage sur les panneaux à la machine à café, et donc moins de discussions et de débats "de visu". Il y a aussi une limite technique : quand le serveur hébergeant le RSE plante, ben si on a pas les documents ailleurs, si on ne compte que sur le RSE pour communiquer certaines informations, on est assez mal... Enfin je dirais qu'il y a une limite de mesure de l'efficacité. A mon sens, les statistiques disponibles sur les plateformes de RSE ne sont pas assez précises. Surtout si le RSE s'ouvre quand on ouvre une page internet, alors forcément le nombre de visiteurs unique augmente, vu que le collaborateur est forcé d'arriver sur la page d'accueil du RSE quand il ouvre son navigateur web...
EACA International Summer School 2011 in Barcelona
Du 11 au 15 Juillet 2011, j'ai eu la chance et l'honneur de participer à la seconde édition de l'EACA International Summer School, organisée par EDCOM et qui se tenait cette année à Barcelone, à l'IESE Business School.
Durant 5 jours, j'ai pu assister à des Masterclasses de professionnels internationaux reconnus par la profession. J'ai également pu travailler en équipe sur un pitch Henkel pour la marque Neutrex, un concurrent de Vanish en Espagne (je ne peux délivrer aucunes informations sur ce pitch, ayant signé un accord de confidentialité le premier jour du séminaire).
Cette année nous étions 67 étudiants et jeunes professionnels venant de 14 pays différents. Nous étions 2 français, venant de l'Ecole Supérieure de Publicité.
What a great experience que cette semaine. Riche en apprentissage, non seulement sur la communication et la publicité, mais également sur soi même. N'étant pas de langue maternelle anglaise, il a d'abord fallut un temps d'adaptation pour s'habituer à parler anglais toute la journée et à écouter en anglais. On comprend également vite que, même en ne maitrisant pas parfaitement la langue de Shakespeare,ce qui est mon cas n'étant pas encore bilingue, on arrive toujours à se faire comprendre en anglais et à échanger.
Le travail sur le pitch a été très intéressant. Nous étions 5 dans le groupe, venant de différents pays et ce travail en groupe avec des personnes venant de différentes cultures a vraiment été très enrichissant. J'ai pu comprendre que la publicité et la présentation diffèrent selon les pays et l'enseignement que nous recevons. Les échanges durant le travail sur le pich ont été vraiment interculturels et complémentaires.
Cette semaine m'a apporté de nombreuses nouvelles connaissances théoriques et pratiques, de nouvelles visions du monde de la communication et de la la publicité, et un travail sur moi même, accroissant mon ouverture d'esprit et mon envie de comprendre comment fonctionne la communication interne (mon domaine de prédilection, qui n'était pas enseigné durant la Summer School) dans d'autres pays.
J'enrichirai bientôt ce billet de photos dès qu'elles seront disponibles.
Le Personal Branding
J'ai découvert le Personal Branding au début de mes études de communication, alors même que le Personal Branding arrivait en France des USA... au passage, je constate que les Américains sont plus en avance que nous pour tout ce qui touche au coaching, au développement de sa marque personnelle...peut être que cela fait partie intégrante des plans de carrières et de la GRH...
Dès ma première année d'étude de communication, j'ai du trouver un stage à mi-temps dans le domaine de la communication, de la publicité ou du marketing. Le domaine est vaste, mais trouver un stage avec un CV qui ne contient que deux jobs d'été (un en modération de chat SMS et un autre en tant qu'adjoint administratif dans une grande entreprise) n'est pas chose aisée malgré toute la bonne volonté dont on peut faire preuve quand on est jeune étudiant.
Le personal branding m'a alors aidé à réfléchir sur mon amorce de projet professionnel et m'a permis de mettre en avant mes atouts, mes qualités et mes envies.
Le premier livre que j'ai lu sur le personal branding est un livre écrit par Olivier Zara et préfacé par Loic Lemeur. Comment, vous ne connaissez pas Loic Lemeur ? C'est un français autoentrepreneur, un des pionniers, qui s'est installé à San Francisco et qui est a fondé Seesmic, un dashboard de réseaux sociaux.
Ce livre donc, est très intéressant car il propose des exercices sous formes de petites questions pour mieux se comprendre, comprendre ses attentes, ses envies, définir ses qualités... et ses défauts... car le personal branding entend considérer l'ensemble des paramètres qui nous constituent en tant que professionnel
Le second livre que j'ai acquis est plus récent et est un véritable livre d'exercice. Ce livre-exercice est un véritable outil d'auto-coaching, écrit par une coach nommée Pascale Baumeister, qui travaille avec des étudiants en école de communication. De ce fait, ce livre est à mon sens parfaitement adapté à un étudiant... J'ai acheté ce livre dès sa sortie mais je n'ai pas eu le temps de me pencher dessus... j'espère rattraper ce temps durant mes vacances... je pense que c'est la bonne année pour le faire, vu que je vais entamer ma cinquième et dernière année d'étude supérieure et qu'en Septembre 2012, je serai sur le marché du travail
Ce que j'attends du personal branding ? Je pense d'abord pouvoir mieux me connaître pour mieux préparer les entretiens d'embauche et accroître mes capacités d'évolution dans une entreprise et à mon poste.
Première fois....
Dans une vie, nous avons l'occasion de vivre de nombreuses premières fois... premier amour, premier baiser, première rupture, première déception, premier verre de vin... j'en passe, des pires et des meilleures... ce soir, je rajoute une première fois à ma liste... mon premier billet sur mon blog... ça y est, je me lance...
Je ne suis pas quelqu'un de commun... et un blog étant un reflet de son auteur, forcément il ne faut pas vous attendre à ce que ce blog soit commun... oh non, il ne le sera pas.... j'y expliquerai ma vision du monde, vous parlerai de mes coups de coeur, expliquerai mes projets, pousserai des coups de gueule...
Ceux qui me connaissent un peu le savent : j'écris depuis longtemps... mais il est vrai que je n'ai jamais tenu de blog jusqu'à présent... Pourquoi ? Je ne sais pas... manque de temps, pas assez de courage... que sais je ? Pourquoi maintenant ? Je n'en sais rien non plus... peut être parce que j'écris de plus en plus grâce à mon métier et que cette activité de rédaction m'a donné envie de consacrer des billets réguliers sur des sujets moins professionnels... alors voilà, le blog est né...BIENVENUE !





